In vino veritas

In vino veritas

Si vous ê tes des metformin 1000 mg day lecteurs assidus de ce blog, vous ne manquerez sûrement pas de remarquer qu’une fois de plus nous allons parler de vins (eh oui il y a des sujets comme ça que nous affectionnons tout particulièrement). Mais cette fois-ci, il ne sera point question d’étiquette design ou de marketing accrocheur… non ce post va être le récit de mes quelques heures passées récemment à appréhender l’art de la dégustation.

Car voyez-vous, à ce propos le monde se divise en 3 catégories.

En premier vous trouvez les experts qui peuvent expliquer d’où vient telle bouteille, comment le vin a été conservé etc.  et qui sont sommeliers à leurs heures perdues.

Ensuite vous avez les gens lambdas (comme moi) qui se contentent de dire si ils apprécient ou pas le vin qui leur est servi.

Et enfin vous avez les gens qui font commesiquilsetaientdespros, qui vous parlent de caudalie, de robe chatoyante, de cuisse, qui se rincent bruyamment les dents avec le vin pour le goûter (mais qui ne le recrachent jamais paske bon hein, faut pas exagérer…)

Alors forcement, lorsque j’ai offert pour Noël à mon frère et à mon cher-et-tendre un cours de dégustation de vin et qu’ils m’ont proposé de les accompagner, j’ai hésité. Je craignais de me retrouver à côté d’un neuneu de la 3ème catégorie sus-mentionnée…

Mais bon, j’ai fini par me laisser convaincre et me voilà donc à Lyon un samedi matin pour 2h30 de dégustation.

Arrivés au lieu de rdv (un hôtel très chic près du Parc de la Tête d’Or), mes deux comparses apprentis dégustateurs et moi-même faisons connaissance avec notre “G.O.”, une jeune demoiselle à l’air sympathique.

Son introduction au cours fait tomber mes craintes: pour elle, la dégustation du vin est à la portée de tous (avec entraînement bien sur) et trop de gens tentent de nous faire croire que c’est réservé à une élite en utilisant des mots obscurs et compliqués.

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En 2h30, nous allons goûter six vins totalement différents et en même temps apprendre à parler de ce qu’on voit (couleur du vin et ce que cela signifie), de ce qu’on sent (là on peut se lâcher… odeur de fruits rouges, de fleurs, de sous bois, d’épices… dans le guide qu’on nous fournissait, j’ai même lu que du vin pouvait sentir la pierre à fusil ou le goudron… miam !) et de ce qu’on ressent (longueur en bouche etc.). Ce n’est qu’après ces trois étapes qu’on peut éventuellement chercher à déterminer de quel vin il s’agissait…

Alors évidemment, on ne ressort pas du cours en étant des pros. Néanmoins, cela permet d’apprendre 2 ou 3 choses utiles et la formatrice a vraiment su transmettre sa passion. Elle n’a pas hésité à répondre à nos questions plus de 30 min après la fin du cours, ce qui est fort agréable.

Des cours de ce genre existent un peu partout… mais je peux en tout cas vous conseiller ceux de l’Ecole du Vin qui donne des cours sur Paris et Lyon.
Plus d’info sur leur site.

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2 Responses to “In vino veritas”

  1. Fabryce says:

    bonjour, vous pourrié nous donner les vins que vous avez testés? sont-ils chères, connus etc? j’ai envie de faire un cour comme ça mais je ne suis pas sur de ce que ca peut donner comme résultat.

    combien de cour pensez-vous qu’il faut pour devenir bon dans la reconnaisance d’un bon vin?

    d’avance merci
    f.

    • Olivier Thiénot says:

      Bonjour,
      je dirige l’Ecole du Vin. Lors du cours d’initiation nous avons des vins de différents prix pour affiner votre reconnaissance. Cela va de 12 à 40 euros. l’objectif est de développer votre esprit critique.
      a bientôt.

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