Snacks à l’école – vos enfants seront-ils obèses?

Snacks à l’école – vos enfants seront-ils obèses?

Un titre metformin 500 mg price choc pour un sujet pas moins frappant!

Qu’elle semble loin l’époque où je fréquentais la cantine scolaire. Je me souviens encore des batailles de billes à la récré pour savoir qui aura le dessert de qui. Je me souviens des fameuses nouilles en forme de lettres dans le bouillon de poule. Et bien sûr, comment oublier les fameux “petits-suisses” qu’on mélangeait avec une tonne de sucre? Aaaah nostalgie, les seuls vraies cochonneries que nous nous permettions avec nos maigres économies, étaient les bonbons du magasin de tabac.

Je ne veux pas passer pour un vieux schnock (quoique… le fait d’utiliser le mot “shnock” ne me rend pas très crédible…) mais “à mon époque”, nous n’avions pas le choix, c’était la cantine scolaire où à la maison pour midi pour les plus chanceux. N0us n’avions pas vraiment la possibilité de manger McDonald’s, kebabs, pizza et autres.

Nous n’avions certainement pas de distributeurs…

Car c’est bien de cela entre autre qu’il s’agit: les distributeurs. Ces derniers semblent avoir pris une place (trop) importante pour le repas de midi. Les enfants peuvent se remplir le ventre de barres chocolatées, de soda etc. et donc adieu légumes, fruits et les vitamines qui vont avec!

Nous en avons souvent parlé ici, les enfants deviennent de plus en plus obèses, de plus en plus tôt. Cyril Lignac, dans l’émission “le Chef contre-attaque” s’était également intéressé à ce que mangent les ados. Le constat est affligeant.

Le journal LeTemps s’en inquiète aussi. La journaliste Patricia Briel s’est intéressée à la malbouffe dans les écoles notamment à cause des distributeurs. Et elle n’est pas la seule. Selon l’article, Zurich veut pour fin 2009 que des catégories et des classements se fassent pour les cantines et autres endroits pour manger aux alentours des écoles. Vert, jaune et rouge, des signalements clairs, le rouge étant bien entendu des endroits à éviter.

La guerre est donc déclarée. Même à Genève, une volonté de supprimer les distributeurs dans les écoles post-obligatoires verra jour ce printemps!

Première constatation en Suisse romande, nos cantines sont de bonnes qualités. Labelisées “Fourchette verte”, ces dernières proposent des plats sains et équilibrés. Cependant, et c’est peut-être le problème, elles ne sont pas obligatoires, ce qui veut dire que certains élèves sont laissés à eux-mêmes pour manger à midi.

Les distributeurs de calories sont donc un moyen simple et rapide d’obtenir des produits peu diététiques et sont l’une des causes du surpoids des enfants de notre société. Nous n’avons plus besoin de démontrer qu’un régime basé sur des barres chocolatées et du soda ne sont juste pas bons pour la santé!

Pourtant, ce n’est pas les efforts qui manquent. En 2008, Genève avait déjà supprimé ces machines des cycles d’orientation. L’école se doit en effet d’être un exemple pour le comportement même alimentaire de tous les jours.

Mais est-ce que la solution passerait par la suppression des distributeurs? Si la situation en Suisse commence à être prise au sérieux, aux Etats-Unis, elle est catastrophique. Des études montrent que des étudiants ne se nourrissent que de barres chocolatées, chips et soda à midi. Certains ne savent même plus reconnaître la différence entre une pomme et une poire au niveau du goût!

La solution chez les Américains ne fut pas de supprimer les distributeurs, mais plutôt remplacer les produits à l’intérieur par des fruits, des jus d’orange, etc. A Genève, cette idée a été testée pendant 6 mois en 2007. Côtes à côtes, l’on pouvait apercevoir deux distributeurs dont l’un avec les habituels sodas/barres chocolatées et l’autre avec des produits sains. Ce fut bien entendu l’échec, les jeunes étaient trop tentés par le sucre.

Enfin, les prix sont également un argument de poids. Comment concurrencer un produit vendu CHf 2.00 alors que même au McDonald’s, une salade coûte 8.-/9.- ? La solution passera donc aussi par une baisse des prix des produits sains. Une étude américaine a d’ailleurs démontré qu’en baissant les tarifs de 50%, le succès des jus de fruits et autres produits diététiques avaient doublé.

L’article de Patricia Briel finit quand même avec une lueur d’espoir. Notre société se bat chaque jour pour que la génération montante soit mieux éduquée, que les produits sains soient plus accessibles. La bataille est longue et fastidieuse surtout quand on sait qu’il y a des enjeux économiques très importants surtout avec certaines marques de soda.

Plus d’informations l’article dans le journal LeTemps.ch.

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One Response to “Snacks à l’école – vos enfants seront-ils obèses?”

  1. Même si le fast-food ne représente que 2 à 3% de la consommation alimentaire des Français, les spécialistes de l’obésité s’accordent pour y voir un risque pour les jeunes. Mais l’interdiction à proximité des écoles n’est pas forcément la solution, selon le Dr Jacques Fricker, auteur de Bon, sain et pas cher (Odile Jacob), guide de la restauration rapide. «Deux cents mètres, ce n’est rien!, s’exclame-t-il. On espère que les jeunes sont encore capables de les parcourir.

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